La Part des flammes

incendie

La lecture de La Part des flammes devrait être obligatoire, ne serait-ce que pour la description brute, sans concession ni complaisance de l’incendie du Bazar de la Charité en 1897. J’ai rarement lu passage aussi fort, factuel, si réel que l’on sentirait presque l’odeur de la chair brûlée. Une belle leçon d’écriture.

À partir d’un drame national – que je ne connaissais pas – Gaëlle Nohant dépeint, avec réussite, une société fascinante et contradictoire et met en scène des personnages  forts et tourmentés.
Sur le papier, ce roman avait tout pour me plaire. Pourtant, je suis passée complètement à côté. Je n’ai pas été happée par les personnages, pas eu d’empathie, pas réussi à créer une connexion ni à me plonger entièrement dans leurs intrigues. Comme si le livre m’avait tenue à distance. Et j’en suis bien désolée. Il me manquait – peut-être – plus de psychologie, plus d’élans du cœur, d’aperçus de la conscience et des véritables enjeux intérieurs des personnages, par opposition à tout le paraître figé, froid et conventionnel que la société infligeait. J’ai été frustrée.

Bref, une lecture en demi-teinte pour moi. Même si j’ai beaucoup apprécié l’écriture et le contexte. Et vous, vous l’avez lu ? Vous avez aimé ?

Note : ♥♥♥♡♡ Char ment


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