The loveliest chocolate shop in Paris

Ce livre était dans les meilleures ventes à la librairie VHSmith de Paris… L’histoire était appétissante et j’avais envie d’une histoire légère et sans prétention.

chocolaterieAs dawn breaks over the Pont Neuf, and the cobbled alleyways of Paris come to life, Anna Trent is already awake and at work; mixing and stirring the finest, smoothest, richest chocolate; made entirely by hand, it is sold to the grandes dames of Paris.
It’s a huge shift from the chocolate factory she worked in at home in the north of England. But when an accident changed everything, Anna was thrown back in touch with her French teacher, Claire, who offered her the chance of a lifetime – to work in Paris with her former sweetheart, Thierry, a master chocolatier.
With old wounds about to be uncovered and healed, Anna is set to discover more about real chocolate – and herself – than she ever dreamed.

L’intrigue est sympathique mais sans originalité (je savais dès le début de qui Anna allait tomber amoureuse) et la fin est sans suspense. Je connaissais l’épilogue dès la lecture de l’unique rebondissement du livre. Néanmoins, cela ne m’a pas dérangé, j’avais hâte de connaître les itinéraires empruntés par l’auteur vers cette fin. L’histoire d’amour raté de Claire et Thierry m’a beaucoup touché, Anna est attachante : elle ressemble à personne et tout le monde dans ses travers, ses espoirs et sa détermination. Un peu comme Bridget Jones.

C’est toujours intéressant de découvrir Paris à travers les yeux d’un non-Parisien et non-Français. L’auteur a vécu de nombreuses années à Paris, elle devrait bien connaître cette ville magnifique. Or, j’ai eu l’impression d’être dans une version Walt Disney de Paris : le chien qui va chercher le journal de son maître sur l’Ile de la Cité, les restaurants cachés dont seuls les initiés connaissent l’adresse (derrière une porte close, où il font montrer patte blanche)…

Et puis, ce qui m’a le plus dérangé, en tant que Parisienne, c’est l’inexactitude de certains faits : selon l’auteur, la Place de la Concorde est remplie de petits restaurants où les gens affamés s’entassent (est-elle jamais allée sur la Place de la Concorde, à part au Crillon, je ne vois pas où l’on peut manger !). Aussi, après une soirée à Montmartre, le chemin du retour vers l’Ile Saint-Louis l’a transporte par les Champs-Elysées et la Place des Vosges…Ce n’est pas le moyen le plus rapide ! Je ne vais pas pour autant m’ériger en puriste offensée mais ces passages m’ont fait  sourire.

Enfin dernier point, le chocolat ! J’ai cette chance (ou malchance) de ne pas en être folle. Un petit carré de temps en temps, oui. Mais jamais je ne craquerai sur une tablette entière, à m’en lécher les doigts. De fait, l’extase des personnages devant les chocolats et les descriptions de ravissement m’ont plutôt laissé de marbre. On aurait parlé de vin ou de fromage cela aurait été différent !

Bref, une lecture printanière sans prétention mais agréable.


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